Keynote

On parle souvent des très attendues “keynotes” d’Apple. Le terme est aujourd’hui ambigu. initialement, il désignait le discours d’ouverture d’une conférence ou d’un évènement (Wikipédia).

Chez Apple, il s’agit à la fois de ces conférences qualifiées de grand messe  au cours desquelles de nouveaux produits, fonctionnalités, versions sont dévoilées… et d’un logiciel de présentation de la suite bureautique iWork (un concurrent de Microsoft PowerPoint).

Alertes Talkwalker

Talkwalker (talkwalker.com/fr) se positionne tout simplement comme la meilleure alternative à Google Alertes en ajoutant simple et gratuite.

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Talkwalker permet donc de surveiller sa réputation, celle d’une marque, d’un évènement, d’un sujet de prédilection.

L’outil est très simple d’utilisation puisqu’il suffit de se connecter sur le site :

  • d’indiquer l’objet de sa recherche
  • de choisir là où elle s’applique (tout, actualités, blogs, forums)
  • la langue (toutes les langues ou une langue spécifique)
  • la fréquence (immédiatement, une fois par jour ou par semaine)
  • le volume (seulement les meilleurs résultats ou tous les résultats)
  • et, bien sûr de mentionner, son e-mail pour recevoir ces résultats.

Apparemment, les filets de Talkwalker ramènent des résultats intéressants. 

Jolidrive, le nouveau visage de votre page de démarrage

Vous aimeriez accéder via la page de démarrage de votre navigateur à vos différents comptes. C’est facile avec Jolidrive (extension pour Google Chrome) qui vous permet de faire apparaître en menu de gauche vos différents comptes de stockage (de type DropBox, Google Drive), sociaux (Facebook, Google +, Tumblr,…), vos sites de partage de photos (Flickr, Instagram, Picasa,…), vidéos (DailyMotion, Vimeo, YouTube,…), musique (Exfm, SoundCloud) ou vos applications de lectures (de fichiers comme Scribd ou Slideshare ou de pages mises de côté comme Pocket ou Readability). Il suffit de cliquer sur un élément de ce menu pour voir apparaitre les informations récentes publiées sur ces comptes.

Netvibes pour agréger des informations d’intérêt communal et local

Netvibes (www.netvibes.com) est un lecteur de fils RSS qui permet d’aisément ajouter les flux RSS repérés (en recherchant les logos RSS, XML,…) sur les sites web et blogs. 

La plateforme permet non seulement d’ajouter des flux mais aussi des widgets considérés comme essentiels ou relevant de catégories comme, par exemple, les actualités. 

Netvibes utilise un système d’onglets. Les modules de fils RSS peuvent être réparti fonction de thèmes propres. Il suffit de passer en revue ces pages pour avoir un aperçu des changements sur les pages surveillées. 

Netvibes utilise Ajax qui vous permet de déplacer aisément vos modules.

Sur chacune de ses pages, on peut donc ajouter des webnotes, des listes de tâches, des calendriers, des outils de recherche (webs, blogs, images, vidéos).  

Dans le cas d’une commune, Netvibes peut être utilisé de manière privée par les communicateurs peut assurer leur propre veille informative mais aussi technique tandis que la commune peut mettre en ligne son Netvibes public pour y mettre en évidence des contenus tels que :

  • l’actualité parue dans le site web
  • les nouveautés dans les pages consacrées aux offres d’emploi, aux avis de marché, aux concours
  • l’information à destination de la presse
  • la météo
  • les dernières actualités de la presse locale ou régionale
  • les actualités des sociétés de transport en commun
  • les informations sportives, culturelles,…
  • les messages sur les réseaux sociaux

En se connectant avec la même adresse, on peut gérer ce qui relève de l’espace privé de ce qui est public. Lorsqu’on crée un dashboard (tableau de bord), on peut déterminer s’il est public ou non.

La page peut être personnalisée et donc adaptée aux couleurs de la commune.

Sur Netvibes

L’outil peut être mis en place quelle que soit la taille de la commune.

Feedly pour votre veille

Feedly (www.feedly.com) est un outil qui permet de faire de la veille en organisant ses blogs et sites favoris, ses canaux de podcast ou YouTube et en y accédant de partout.

Des extensions pour Chrome et Firefox sont disponibles de même que des applications pour iOS et Android.

La connexion se fait via son compte Gmail et permet de récupérer les fils RSS utilisés avec Google Reader.

Pour ajouter des fils d’info ou des rubriques, il suffit d’effectuer une recherche (loupe) et de cliquer sur le + d’un des résultats. 

Dans le cas d’une commune, on peut donc soigneusement choisir ses sources d’information et les parcourir très rapidement que ce soit à partir d’un “support” fonctionnant avec un des deux navigateurs mentionnés plus haut, soit à partir d’une des deux applications.

Pour les éditeurs : Publisher tools 

Quelle utilisation communale de Pearltrees ?

Pearltrees (www.pearltrees.com) est un service en ligne (…) qui permet à chacun d’organiser et partager ce qu’il aime dans internet. Suivant la logique du content curation (faire ressortir le meilleur contenu du web) ce moteur de recherche communautaire repose sur l’idée que la multiplication des contenus de natures diverses (blogs, vidéos postées, tweets, etc.) rend nécessaire une organisation nouvelle d’internet, d’inspiration plus sémantique. Source: Wikipédia..

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Chaque page de contenu (page web, note, photo) est figurée par une perle (pearl). Ces perles peuvent être organisées entre elles pour former une carte thématique, un  arbre (pearltree). Ces cartes peuvent être partagées via Twitter, Facebook, e-mail ou une URL) et il est possible de se connecter à d’autres cartes ou de les inclure dans les siennes.

L’enjeu pour une commune est donc de faire découvrir et partager ses perles.

Parmi les communes présentes sur Pearltrees, Guérande en France ou, au Canada, Montérégie ou TorontoRennes s’en sert pour mettre en avant son projet de Ville numérique.

En général, les communes utilisent donc Pearltrees pour mettre en avant leur présence sur le web et les réseaux sociaux, leurs évènements, leurs institutions.

Bien entendu, l’usage peut être autre pour un communicateur numérique qui reviendra à la fonction première de Pearltrees, “cultiver ses intérêts”. Il pourra y trouver une sélection d’informations et faire équipe avec d’autres sur des sujets qui l’intéressent. Pearltrees permet de conserver et ranger l’information collectée sur des sites web, des blogs, dans des réseaux sociaux,…

Quelle politique d’utilisation des pages sociales communales ?

Des villes adoptent une policy (politique) pour ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux mis en place par des agences (départements et services) de la Ville. C’est par exemple le cas de la Ville de New York (NYC Social Media Customer Use Policy).

Ainsi les commentaires doivent être relatifs au sujet posté sur le réseau de la Ville ou à la page. Autrement dit, les comptes sociaux de la City et de ses agences ne peuvent être utilisés pour des considérations générales ou des demandes particulières.

Les informations (photos, vidéos,…) soumises doivent respecter les terms of service (conditions d’utilisation) du site d’accueil. 

Ces réseaux sociaux ne sont pas destinés à assurer la promotion ou à s’opposer à une personne faisant campagne pour un mandat politique ou pour une promotion commerciale.

L’utilisation d’un langage obscène, menaçant ou harcelant est interdit. Il en est de même des attaques personnels ou de toute autre forme de commentaires dénigrant tout groupe ethnique, racial, d’âge, religieux ou en fonction du genre, de l’orientation sexuelle ou du handicap.

Il est également interdit de poster du matériel qui viole les règles en matière de copyright et de marque.

Certaines communes interdisent l’accès des agents communaux à l’Internet et aux réseaux sociaux, la raison en étant que les sites les plus fréquentés seraient sans lien avec le travail et que leur fréquentation serait trop importante. Des agents, par exemple chargés de la communication, doivent alors demander des dérogatoins pour y accéder.

Ces dispositions peuvent paraitre d’autant plus curieuses que les agents ont souvent besoin, à titre professionnel, de vérifier des informations en ligne, ne serait-ce que sur le site web de leur propre commune ou d’autres niveaux de pouvoir.

Par contre, il est sans doute souhaitable d’établir des règles pour ce qui concerne la création de groupes Facebook ou évènements Facebook qui, par définition, peuvent avoir un impact sur l’image de la commune. Ces règles ont trait à la charte graphique, à l’utilisation des langues, à la gestion des messages et commentaires.

Il serait normal de tenir à jour un cadastre des comptes sociaux communaux.

Le classement Alexa des 15 communes belges les plus peuplées

On connaît les 15 communes les plus peuplées de Belgique mais si on considère le classement Alexa des sites web .be les plus visités, le classement est-il identique?

Classement selon la population

  1. Anvers (Antwerpen)
  2. Gand (Gent)
  3. Charleroi 
  4. Liège 
  5. Bruxelles 
  6. Bruges 
  7. Schaerbeek 
  8. Namur 
  9. Anderlecht 
  10. Mons 
  11. Louvain (Leuven)
  12. Molenbeek-Saint-Jean 
  13. Malines (Mechelen) 
  14. Ixelles 
  15. Alost (Aalst)

Selon Alexa, dans le classement des sites BE, ces communes apparaissent aux places suivantes :

  1. 778 Anvers
  2. 867 Bruxelles
  3. 1367 Gand
  4. 2366 Liège
  5. 2797 Namur
  6. 2982 Mons
  7. 3044 Bruges
  8. 4621 Charleroi
  9. 5180 Malines
  10. 5205 Leuven
  11. 6150 Schaerbeek
  12. 8197 Alost
  13. 10182 Anderlecht
  14. 10762 Molenbeek-Saint-Jean

Le classement proposé pour Ixelles (138) ne correspond pas à la place réelle car Alexa a relevé en réalité le classement des sites régionaux irisnet.be.

Ce classement Alexa doit être considéré avec précaution puisqu’il faudrait aussi considérer que, pour certaines villes, les visiteurs se dirigent vers le site touristique disponible.

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